mercredi, 10 juin 2009
Abracadabrantesque ?
L'ancien président de la République Jacques Chirac a affirmé aujourd'hui à l'AFP que les propos de Valéry Giscard d'Estaing selon lesquels le président gabonais Omar Bongo aurait soutenu financièrement sa campagne pour la présidentielle de 1981, étaient "dénués de tout fondement". L'ancien chef de l'Etat était interrogé après une réunion du Conseil constitutionnel à laquelle il participait.
"Ces propos sont dénués de tout fondement. Ils ne relèvent que d'une médiocre polémique", a déclaré Jacques Chirac. Mardi, l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing avait déclaré sur Europe 1: En 1981, "normalement, vous savez qu'on n'acceptait pas des versements de fonds provenant de pays étrangers qui soutenaient des candidats en France. Et j'ai appris que Bongo soutenait financièrement Jacques Chirac".
(AFP)
15:29 Ecrit par sebastien.pereira dans Extrait de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 05 juin 2009
Une mort bête
L'acteur David Carradine connu pour son rôle dans la série "Kung Fu" et son apparation remarquée dans "Kill Bill" est mort. Il a été retrouvé nu, pendu... avec une corde autour du cou et une autre autour des "organes sexuels" selon la police Thaïlandaise (où il est décédé). Et les mêmes autorités de préciser que les deux attaches étaient fixées à la pendule, ils évoquent donc, je cite "un accident de masturbation".
Y en a qu'on pas des vies faciles !
SP.
14:48 Ecrit par sebastien.pereira dans Extrait de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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dimanche, 05 avril 2009
Entretien de François Bayrou dans "Le Monde"

Populiste ? François Bayrou "se fiche" bien de ce genre d'accusations qui fleurissent à l'UMP. L'oeil rivé sur l'élection présidentielle de 2012, le président du MoDem dispute au PS le rôle de premier opposant à Nicolas Sarkozy. Il publiera fin avril, chez Plon, un livre qui s'annonce comme un brûlot et servira à nourrir sa campagne des élections européennes. D'ici là, il sourit d'une enquête du quotidien gratuit Métro, à laquelle 7 000 lecteurs ont répondu : 48 % le désignent comme le premier ministre de leur "gouvernement idéal" pour faire face à la crise, devant Dominique Strauss-Kahn (36 %) et Alain Juppé (16 %).
Comment appréciez-vous les résultats du G20 ?
Les intentions affichées vont dans le bon sens. Il faudra maintenant les confronter aux résultats. Sur les paradis fiscaux, on a fait un pas en avant que je considère comme important. Sur la régulation, on a accepté des principes, mais pour l'instant ce sont des voeux pieux. Sur la relance, la présentation des chiffres, 5 000 milliards, est publicitaire : je voudrais que la réalité suive, et je n'en suis pas sûr. Une absence dommageable : la question de l'équilibre du système monétaire sur la planète, trop dépendante du dollar.
Les décisions prises suffiront-elles à ramener la confiance ?
Je ne le pense pas. Cela fait des mois que je plaide pour un plan de relance concerté à l'échelle européenne, adossé à un emprunt européen pour financer de grands investissements, les PME et aider les ménages les plus en difficulté. L'augmentation massive du nombre de chômeurs, ajoutée à la divulgation quotidienne des privilèges de quelques-uns des dirigeants de grandes entreprises et à la concentration des pouvoirs entre les mêmes mains : ce sont les ingrédients d'un mélange dangereux.
Le climat social vous inquiète ?
Depuis qu'il est élu, Nicolas Sarkozy conduit une politique d'inégalités. Ce n'est pas un accident, c'est son choix initial : concentrer les avantages sur les privilégiés et multiplier les charges sur les classes moyennes. Contrairement à ce qui est dit, on a créé des impôts nouveaux, on a multiplié les charges, franchises médicales, financement du RSA, on les a fait peser sur les classes moyennes, à l'exclusion des plus riches.
"Un autre monde est possible", disiez-vous le 29 mars, lors de la première convention européenne de votre parti. Le G20 est-il parvenu à jeter les bases de ce nouveau monde ?
Le G20, c'est un premier pas qui n'est pas négligeable. De là à jeter les bases d'un nouveau monde... Nicolas Sarkozy emploie une expression que je récuse : il dit " capitalisme moral". Le capitalisme est amoral par nature ; son but mécanique est de faire de l'argent, sa loi est celle du profit. Une fois qu'on a compris cela, on peut lui imposer des règles de transparence et de stabilité. Mais le capitalisme ne peut être un projet de société. Un chef d'Etat français ne peut pas définir son projet par le mot capitalisme. Si comme je le veux, notre projet doit être humaniste, sans concessions, il devra s'imposer en dépit du capitalisme, et s'il le faut contre lui. Le capitalisme est inégalitaire par essence, et l'humanisme est égalitaire par vocation.
A l'UMP, on dit que vous courez derrière Olivier Besancenot.
Jusqu'à la semaine dernière, leur mot d'ordre était de me taxer de "Le Pen light" ! Il faudrait qu'ils accordent leurs violons !
Assumez-vous une certaine forme de radicalité, voire de populisme ?
Je me fiche des accusations, une seule question compte : ce modèle de société va-t-il ou non dans le bon sens ? Ma réponse est non. A partir de là, je ferai tout pour que les Français comprennent ce qu'on cherche à leur imposer et qu'ils choisissent un autre cap.
Vous estimez que Nicolas Sarkozy est en rupture par rapport à la tradition française ?
Tout ce qui fait l'originalité et l'universalité du projet républicain français, démocratique, laïque et social, tout cela, peu ou prou, Nicolas Sarkozy y a porté atteinte depuis qu'il est au pouvoir. Depuis le bouclier fiscal jusqu'aux atteintes à la séparation des pouvoirs et à l'OTAN, on conduit la France vers un modèle qui n'est pas le sien et qui minera notre pays.
Vous contestez la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN
?
Dans le monde, la France avait une originalité : elle était dans l'alliance, mais pas sous l'autorité du commandement américain. Cela avait une grande signification : nous étions amis, mais pas soumis, solidaires mais pas intégrés. Cela nous a permis, par exemple, de dire non au moment de la guerre en Irak. Pour une grande partie du monde qui nous aimait, c'était l'identité de la France. On y a renoncé et, selon moi, c'est une amputation. Et qui nous le demandait ? Personne. Où cela nous conduit-il ? A un ensemble euro-américain face au reste de la planète. Et cela n'est ni notre vocation ni notre intérêt.
Y a-t-il, entre vous et Dominique de Villepin, suffisamment de convergences pour engager un dialogue ?
J'entends bien cette rumeur. Je n'ai pas eu de contact avec Dominique de Villepin depuis deux ans. Mais je parlerai volontiers avec lui. Le jour où l'on voudra construire une politique différente en France, il faudra qu'acceptent de travailler ensemble des courants républicains différents, démocrates, socialistes, gaullistes. Il y a une communauté républicaine en France : un jour, si les choses deviennent graves, elle devra se rassembler.
Allez-vous constituer un groupe à l'Assemblée, réunissant des élus venus de divers horizons ?
Si cela devient possible, un jour j'en serai heureux.
Vous avez été ministre de l'éducation nationale. Approuvez-vous la réforme de l'université ?
Depuis le début, j'ai averti des difficultés que cette loi allait rencontrer. Les universités ont-elles besoin d'autonomie ? Evidemment, oui. Elles ont besoin de respirer, d'être débarrassées de contraintes bureaucratiques et centralisatrices excessives. Mais doit-on transformer cette autonomie en concurrence entre universités ? Cela ne sera pas accepté. L'université française s'est construite sur le principe de l'unité, avec équivalence des diplômes sur l'ensemble du territoire, évaluation nationale, recrutements par concours. Une autonomie qui impliquerait que chaque établissement ait la maîtrise du choix des étudiants, des enseignants, de leurs salaires, des droits d'inscription, cela ne passera pas.
Assiste-t-on à la coupure entre Nicolas Sarkozy et le monde des "sachants" ?
Le mot de "sachant" ne me convient pas, c'est encore un terme de mépris. Nous assistons à une coupure entre Nicolas Sarkozy et l'ensemble de l'univers du service public, dont il ne comprend pas la vocation. Il veut - c'est une idéologie - imposer aux services publics les principes du marché, de la concurrence généralisée. C'est vrai pour l'université, c'est vrai pour l'hôpital, où la réforme en cours impose une logique strictement gestionnaire, sans aucune considération pour la communauté médicale ni pour les élus. Quand j'ai dit que je ne voterais pas pour Nicolas Sarkozy, c'est parce que je pensais qu'il portait avec lui une politique que la France n'accepterait pas. Moi, en tout cas, je ne l'accepte pas.
20:55 Ecrit par sebastien.pereira dans Extrait de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 13 février 2009
PSA : "on se fiche du monde" (Bayrou)
Le président du MoDem François Bayrou a déclaré aujourd'hui sur France Info, à propos des réductions d'effectifs annoncées par PSA Peugeot Citroën, qu'"on se fiche du monde".
"La réaction à l'esprit des Français, me semble-t-il, c'est qu'on se fiche du monde!", alors que "48 heures après les 6 à 7 milliards d'euros en direction de PSA et de Renault, on nous annonce 11.000 supressions d'emplois, dont 7.000 en France", a déclaré M. Bayrou.
"Comme toujours, on nous balade", a-t-il ajouté. "Je sais que la situation est difficile (...) mais qu'on nous dise la vérité!".
"Qu'on nous dise la vérité comme elle est", a-t-il insité et "qu'on arrête de multiplier les paroles qui dissimulent la réalité".
"C'est insupportable et insultant pour les citoyens" et "ce qu'on dit un jour est démenti le lendemain", selon lui.
Il a par ailleurs jugé "dangereux ce qui se passe en Guadeloupe et Martinique", et a proposé la création de zones franches dans l'Outre-mer français, une idée qu'il avait lancée pendant la campagne électorale et qui selon lui "devrait être examinée avec soin".
(AFP)
01:01 Ecrit par sebastien.pereira dans Extrait de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mardi, 10 février 2009
Le crime de la honte
Un Pakistanais de 28 ans, Amer Mushtaq Butt, comparaît à partir d'aujourd'hui aux assises de Seine-Saint-Denis pour avoir brûlé vive en 2005 une jeune fille qui refusait de l'épouser, Chahrazade Belayni.
Au début du procès, la cour a repoussé la demande de huis clos présentée par la victime, contre l'avis du parquet. La jeune fille a fondu en larmes à cette annonce, en criant : "jene peux pas, je ne veux pas".
Pour des associations, cette affaire est un symbole des violences faites aux femmes dans les banlieues. Elle renvoie à un autre fait divers, l'assassinat par le feu de Sohane Benziane, 17 ans, en 2002 à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).
D'origine marocaine, Chahrazade Belayni, âgée de 21 ans, a survécu à ses blessures après plusieurs opérations mais reste gravement touchée. Elle a déclaré avant le procès qu'elle souhaitait que son cas serve à la défense des femmes victimes de violences. Elle travaille aujourd'hui pour la police nationale
"Au début, j'étais dans un esprit de vengeance. Je (ne) l'ai pas vu depuis mon agression, il va falloir l'affronter, le regarder dans les yeux, ça va être le plus dur et lui poser la question 'pourquoi ?'", a-t-elle dit à des journalistes.
"Je veux qu'il paye pour ce qu'il a fait, pas pour moi, mais pour montrer aux autres filles qui ont des problèmes avec leurs conjoints qu'on peut se battre et que la justice (ne) nous laisse pas tomber", a-t-elle ajouté.
La jeune fille avait été agressée en pleine rue alors qu'elle sortait de chez elle le 13 novembre 2005 à Neuilly-sur-Marne. Amer Butt l'avait aspergé d'essence puis allumé le feu, la transformant en "torche vivante", selon des témoins.
Secourue par des passants puis placée en coma artificiel à l'hôpital, elle a frôlé la mort selon le dossier d'enquête, étant brûlée sur plus de 60% de la surface du corps, avec des blessures au troisième degré.
FUITE AU PAKISTAN
Amer Butt a d'abord pris la fuite au Pakistan, dont il est revenu de son plein gré pour se présenter à la justice, le 17 novembre 2006. Il est incarcéré depuis lors.
L'enquête a montré que ce jeune homme, décrit par ses amis en procédure comme "instable et immature", a rencontré Chahrazade dans un magasin de vêtements en juin 2004 et noué une relation amoureuse avec elle trois mois plus tard.
En mai 2005, il a présenté une demande en mariage à la jeune fille qui s'est montrée réticente. Amer Butt s'est présenté aux parents de Chahrazade pour demander sa main à son père, sans plus de succès.
Selon l'enquête, le jeune homme a alors changé d'attitude et frappé à plusieurs reprises son amie, qui a mis fin à leur relation en août 2005. Il l'a ensuite harcelée, d'autant plus que la jeune fille avait entamé une relation avec un autre homme.
Selon Chahrazade, son agresseur lui a dit, juste avant de passer à l'acte : "je vais te tuer". Il est ensuite resté immobile en contemplant la jeune fille s'embraser.
Interrogé par le juge d'instruction, Amer Butt a reconnu les faits et expliqué qu'il avait agi ainsi en raison d'un sentiment amoureux obsessionnel qu'il éprouvait envers la jeune fille.
Il conteste la version de l'agression et assure que sa victime l'a humilié en lui disant de se brûler lui-même lorsqu'il lui a fait part de l'amour qui lui "brûlait le coeur".
L'accusé encourt la réclusion à perpétuité. Les experts qui l'ont examiné n'ont détecté aucune maladie mentale mais croient avoir décelé un "trouble de la personnalité dans le domaine de l'émotion et l'affectivité", avec un "tempérament idéaliste, passionné, alimenté par des valeurs morales liées à sa culture d'origine et sa personnalité".
Le procès se termine vendredi.
Thierry Lévêque, édité par Gilles Trequesser (Le Point)
16:18 Ecrit par sebastien.pereira dans Extrait de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mardi, 20 janvier 2009
Obama
Inconnu du grand public il y a encore quatre ans, Barack Obama va devenir mardi l'homme le plus puissant de la planète à un moment où les Américains attendent un sauveur pour les tirer de la plus grave crise économique depuis les années 1930.
A 47 ans, ce métis considéré comme le premier "Noir" à conquérir la Maison Blanche, a convaincu une majorité d'Américains qu'il avait la carrure pour relancer l'économie et conclure deux guerres, en Irak et en Afghanistan.
Obama "arrive à un moment de l'histoire où sa philosophie coïncide avec ce que réclament beaucoup d'experts: un Etat plus actif pour tenter de relancer l'économie", observe son biographe David Mendell, auteur de "Obama, from promise to power" ("Obama, du pari au pouvoir"). "Il pense que l'Etat peut résoudre les problèmes des gens", ajoute David Mendell, interrogé par l'AFP, qui reconnaît au nouveau président "un sens authentique de sa mission: améliorer les conditions de vie de la classe moyenne".
En prêtant serment aux pieds du Capitole, le 44e président pourra mesurer le chemin parcouru en contemplant face à lui le Lincoln Memorial, d'où Martin Luther King prononça en 1963 son fameux discours "I have a dream" ("Je fais un rêve") sur l'union des Noirs et des Blancs. A l'époque où ses parents se sont mariés, les unions interraciales étaient encore illégales dans plusieurs Etats du pays.
(RTL)
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jeudi, 15 janvier 2009
Rebsamen souhaite une alliance PS/MoDem aux régionales en Bourgogne
C'est la conclusion de son interview pour Orange Actu/Le Figaro.
14:24 Ecrit par sebastien.pereira dans Extrait de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 12 janvier 2009
Claude Berri
Admis à l'hôpital de la Salpétrière dans la nuit de samedi à dimanche en raison d'un "hématome intracrânien", le réalisateur Claude Berri se trouve dans un "état neurologique très sévère". Agé de 74 ans, il a notamment produit "Tess" de Roman Polanski, "Astérix" et "La Reine Margot".
(LCI)
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vendredi, 09 janvier 2009
Windows 7 : faire oublier le fâcheux Windows Vista...
Pour Steve Ballmer, l'heure est aux promesses. Le successeur de Bill Gates a donné le coup d'envoi du salon CES à Las Vegas en promettant le meilleur pour Windows 7. Le PDG de Microsoft a appelé quelques milliers de professionnels, d'analystes et de journalistes réunis pour le gigantesque salon de l'électronique, à télécharger dès vendredi leur nouveau système d'exploitation.
Windows 7 "va rendre la vie plus facile et plus rapide", a promis Steve Ballmer, qui a résumé les principales qualités du système: "simplicité, fiabilité, et vitesse". Les partenaires de Microsoft et les développeurs ont eu officiellement accès à la version bêta dès mercredi soir.
Sans jamais évoquer les difficultés rencontrées par Vista, marqué par de nombreux "bugs" lorsqu'il était installé en remplacement d'un autre système d'exploitation, Steve Ballmer a assuré que Microsoftétait "parti pour livrer la meilleure version de Windows qui ait jamais existé".
Windows 7 mise sur le tactile
A Las Vegas, une démonstration a permis à Microsoft de vanter la facilité avec laquelle Windows 7 permet de naviguer entre différents programme. Le public de Steve Ballmer semble avoir apprécié la possibilité de mettre en réseau ordinateurs et autres équipements électroniques de la maison, des appareils photo aux consoles de jeu et aux chaînes hi-fi : en quelques clics sur un laptop on peut accéder sur un catalogue musical stocké dans un ordinateur de bureau pour faire retentir un album dans les enceintes du salon.
"Ca va vraiment commencer à démocratiser la maison numérique", assure Grégory Olivier, directeur de communication de la division grand public et internet de Microsoft France. Et au-delà de ces innovations, le système promet un fonctionnement de base amélioré, avec une vitesse de mise en route accélérée et une batterie moins sollicitée. Microsoft affirme vouloir préparer l'avenir en inscrivant la fonction d'interface tactile "dans l'ADN" de Windows 7, en prévision de la multiplication des ordinateurs à commande tactile, plutôt que par clavier ou souris.
Faire oublier Vista
Un responsable de Microsoft a précisé que la version finale de Windows 7 était prévue au plus tard en janvier 2010, mais certains spécialistes spéculent sur une sortie anticipée. Un journaliste français, très impressionné par le système qu'il expérimente déjà depuis quelques jours, estime la version actuelle proche du niveau requis pour une exploitation commerciale.
Habituellement, Microsoft attend trois ans avant de sortir un nouveau système d'exploitation. Toute commercialisation anticipée de Windows 7 pourrait alors se traduire comme un désaveu implicite deVista.
Il y a quelques mois, le président de Microsoft France Eric Boustouller avait admis "quelques déceptions" liées à Vista, qui s'est tout de même vendu à plus de 180 millions d'exemplaires dans le monde depuis son lancement en janvier 2007. "On aurait pu faire un peu mieux en France et au niveau mondial", a-t-il estimé, regrettant "quelques problèmes de performance et une compatibilité qui n'était pas parfaite" dans les premiers temps. Vista ne s'est que très progressivement imposé pour remplacer son prédécesseur Windows XP, retiré de la vente en juin dernier seulement.
Objectif : rester leader
Steve Ballmer a par ailleurs annoncé un partenariat avec le fabricant d'ordinateurs américain Dell, qui préinstallera les principaux programmes de Windows Live ainsi que le moteur de recherches Live Search. "Dell sera le premier grand fabricant de PC à préinstaller Windows Live Essentials sur tous leurs ordinateurs" de détail, a précisé le PDG de Microsoft. Selon un responsable de Microsoft France, cet accord est également une victoire contre Google, qui était jusqu'à présent le programme préinstallé d'office sur les ordinateurs de Dell.
Enfin Microsoft, qui avait déjà fait de Windows Live un site de socialisation en novembre, a annoncé un partenariat avec Facebook, l'un des deux leaders mondiaux du secteur. "Vous pouvez vous connecter sur Facebook avec Windows Live, les actualités et les photos que vous publiez sur Facebook paraîtront aussi sur le réseau Windows Live si c'est ce que vous voulez", a expliqué Steve. Ballmer. Microsoft avait versé en 2007 quelque 240 millions de dollars pour acquérir 1,6% des parts de Facebook, un site créé en 2004 qui revendique aujourd'hui 150 millions d'"utilisateurs actifs".
(LCI)
00:13 Ecrit par sebastien.pereira dans Extrait de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mardi, 06 janvier 2009
Dati reprend
C'est un retour en force de la ministre de la Justice avec pas moins de quatre rendez-vous à son agenda. Cinq jours après la naissance de sa fille Zohra, la garde des Sceaux, Rachida Dati, assistera mercredi au Conseil des ministres puis à l'audience solennelle de rentrée de la Cour de cassation.
Deux autres rendez-vous officiels figurent au programme de sa journée de rentrée, parmi lesquels "la remise de décorations espagnoles à des magistrats français" par Mariano Fernandez Bermejo, ministre de la Justice espagnol. Rachida prononcera un discours à l'occasion de cette cérémonie à l'ambassade d'Espagne, précise l'agenda.
A 15 heures, elle sera à la Cour de cassation aux côtés du président de la République Nicolas Sarkozy (à suivre en direct sur LCI.fr), qui d'après Le Monde devrait annoncer la suppression des juges d'instruction. Jeudi, la ministre prévoit d'assister à la séance des questions d'actualité au Sénat, indique encore l'agenda communiqué par la Chancellerie.
Ces dernières semaines, l'entourage de Rachida Dati avait prévenu que la naissance de son premier enfant - intervenue avec 15 jours d'avance - ne devrait pas la tenir éloignée très longtemps de ses activités ministérielles. "Il n'y a pas de vacance du pouvoir à la chancellerie", avait déclaré samedi, au lendemain de la naissance, son porte-parole Guillaume Didier, précisant qu'aucune date de sortie de la clinique n'était encore fixée.
(LCI)
21:07 Ecrit par sebastien.pereira dans Extrait de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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